Une partie de mon histoire commence en été 2003, un jour banale mis appart que cette journée se terminera en larmes, en soirée un coup de téléphone retentit, en une seconde je ne le sais pas encore mais ma vie va basculer, elle se dégradera chaque heure, chaque jour, chaque mois, chaque années. Mon cousin vient de se suicider à 24 ans avec des médicaments on la retrouver dans un parc inconscient ce sont les seules informations que j'ai a ce jour, car ce soir là j'étais juste a coté de la pièce ou le téléphone a sonné comme tout enfant de 11ans j'ai voulu faire la curieuse, j'ai donc tout écouté et tout entendu (et je m'en rappelle toujours parfaitement aujourd'hui). J'en ai jamais réellement parlé avec ma famille et je n'ai jamais voulu savoir plus de détails, j'avais peur de demander et de tout connaitre. Cet événement aura des conséquences dans ma vie 2ans plus tard, ce ne sera pas le seul je vous rassure. Ma dépression débute à 13 ans, durant les 2années qui ont précédé la mort de mon cousin, je mettais pas rendu conte qu'il était réellement parti au ciel là haut, j'étais si jeune, enfantine, ma meilleure amie ma beaucoup soutenue jusqu'a la fin de 5éme, elle me soutenait , elle était toujours là pour moi, me redonnait le sourire, malheureusement ce beau rêve a pris fin le jour ou elle ma annoncée quelle changé de collège en 4éme, du jour au lendemain, je me suis retrouvée seule et je suis tombée dans la solitude , j'ai aussi commencé a me refermé sur moi. Arrivé en 3éme, je me fais deux nouveaux ami(e)s, un couple amoureux depuis 5ans, je connais la fille de vue et le garçon c'était un bon ami déjà en 6éme, ils deviendront de véritables amies pour moi durant toute cette année. Elle a beaucoup changée, a vrai dire ce n'est plus la même c'est devenue une autre amandine. Nos liens d'amitiés se resserreront. Eux aussi ne vont pas si bien que l'on pouvait croire: les apparences sont trompeuses. Ils se mutilent pour prouver leur amour qui a mes yeux est pure, vrai et sincère. Comme moi Julie*(* j'ai changés les noms pour pas avoir de problèmes) a déjà fait une tsf elle a fallut se noyer dans sa baignoire, tandis que moi j'ai faillit sauter de ma fenêtre, jà ne l'est pas faute de courage. Durant cette année de 3éme on se tiendra les coudes à 3 on est plus fort que seul.
Début 2007, rentrée en seconde, nouveau départ et nouveau début pour se faire enfin des ami(e)s, car Julie* et Thomas* ne sont plus là, elle brillante élève est partie dans un bon lycée privé, et lui est dans une autre section : option ISI-ISP. Je me fais de nouveaux amies, je leur donne ma confiance, je leurs raconte tout sur ma vie, sur ceux que je traverse, mes pensées cachées et secrètes. Au bout de trois mois elle m'abandonne sois disant parce que je me pleins trop sans les moindres autres explications, c'est la goutte d'eau qui fais déborder le vase. Ma dépression se dégrade alors:
- je ne suis plus envie d'aller a l'école pour moi c'est une contrainte et un désespoir permanent je fais une phobie scolaire j'envisage d'arrêter l'école, ou de poursuivre les cours par correspondance
-je n'est plus gout à la vie
-la mort est un nouveau chemin pour moi, un nouvel avenir, ma seule solution pour ne plus souffrir
-je pleure tous les soirs dans en prenant le soin de fermer la porte de ma chambre pour que personne m'entende
-a l'école, j'ai beau me concentrer essayer de travailler malgré que je n'en ai pas du tout envie, mais mes résultats sont en véritable chute, j'atteins difficilement la moyenne, c'est la première année que sa m'arrive les années précédentes j'avais au moins 12
-je fais de l'hyperphagie, je me venge sur la nourriture a cause des moqueries des autres, qui me blesse énormément, je mange jusqu'a m'en rendre malade, je vide tous les jours le 3/4 du frigo, j'achète plusieurs paquets de bonbons et gâteaux par jour dans mon mal être
-je me mutile un peu
-au cours de l'année, j'accumule les rejets par mes camarades avec toujours les phrases suivantes sortant de leurs bouche: 'tu es inintéressante', 'Tu ne sers a rien', 'Tu devrais te faire de nouveaux amies, des vrais'
L'infirmière de mon lycée ne voyant que je ne vais pas bien m'oriente vers un psychologue qui va se révéler être un enfer!! C'est une dame à chaque séance c'est simple: je m'assois, je raconte ma vie, elle écrit, et ne dis rien, je ressors du cabinet et c'est pire qu'avant. Par la suite ma mère et moi feront la démarche de recontacter mon psy d'enfance que j'aimais beaucoup a l'époque, j'y allais pour des problèmes d'intégration, je n'ai pas été déçu de le revoir malgré les circonstances, il me demande ce qu'il ne va pas me pose pas mal de questions. Je lui réponds et lui raconte tout. Au bout de 3 séances il se rend conte qu'arrivé à ce stade de la dépression, la thérapie seul ne fait plus aucun effet pour moi et que la solution pour que je remonte la pente et que je reprenne le moral au maximum est de prendre des médicaments baptisé sous le nom d'antis-dépresseurs, j'accepte la proposition, le 15 mars 2008 sera un jour marqué d'une pierre blanche car mon traitement pour lutter contre mes démons viens réellement de commencer. C'est bizarre tous mes camarades remarquent que j'ai changée parce que je souris et je rigole plus, chose que je ne fessais jamais auparavant, j'ai l'impression que je rexiste et que je ne suis plus un fantôme. Aujourd'hui cela fait environ 9 mois que je prends ces médicaments, on va dire qu'ils ont vraiment commencés à faire leurs effets vers la fin de mon année scolaire (fin mai - mi juin 2008), je sais aussi que si je ne l'ai avaient pas pris rapidement pour X raison: je ne serais plus de ce monde, a l'heure actuelle je commence tout juste le stade de la guérison, sans ces médicaments tout ce calvaire perpétuel recommencerai en boucle car je ne suis pas encore prête
Pendant ces 3 années, j'ai appris énormément de choses. Beaucoup de personnes m'ont enfoncées ce qui est plus facile surtout quand on n'a pas le courage de le dire en face et d'insulter la personne par derrière. Personne n'a voulu m'aider et tout le monde ma fuit at tourné le dos. J'ai découvert que 99% des français et françaises étaient lâchent et égoïstes, au 21 eme siècle c'est chacun pour soi quoi qu'il arrive, quoi qu'il se passe!!J'ai rencontré différentes sortes de gens:
-ceux qui n'ont que de la pitié et de la compassion pour vous
-ceux qui vous cracherez presque à la gueule
-ceux qui ont on absolument rien à faire
-ceux qui se disent" franc" alors que c'est tout le contraire
-ceux qui se moquent de vous, vous salissent, vous injurient sans au fond vous connaître,
J'ai appris que la confiance ne se donnée pas à tout le monde voir a très peu de personnes
Cela à été 3ans de combat insèrent, je n'y croyais plus mais au final je l'ai gagné à moi seul.
J'ai beaucoup murie et grandie, je n'est pas tout pardonné loin de là car beaucoup de choses ne s'oublie pas et ne s'excuse pas... Nous les gens dépressif nous portons une étiquette de fous et de folles, j'aimerais que sa change que les mentalités évolue, même si je sais que sa ne changera jamais. Personne ne peut se permettre de juger une personne dépressive, anorexique ou boulimique surtout si elle n'a pas connue la même galère.
J'essaie d'aimer la vie, j'apprends petit à petit à l'aimer un peu plus chaque jour, je vis le jour le jour sans me préoccuper du lendemain, a l'ordre d'aujourd'hui je n'attends plus rien des autres, je me force à avancer dans la vie et de ne plus me poser sans cesse des questions ou me demander ceux que pense les autres de moi sinon je ne vis plus! Je suis comme tout être humain avec des défauts et des qualités.
Après mes études je compte m'envolais quelque part, je pense souvent a l'Amérique voir peut être changé de région, la France mon assez dégouter dans l'ensemble à vie et je sais que je ne pourrais me reconstruire ici car mon avenir m'attend ailleurs, sa peut paraître bizarre comme phrase mais pour moi elle a du sens--"
Parlons de mes craintes: J'ai peur de ne jamais sortir de cette dépression et de cette envie de mourir cout que cout, peur de mon avenir, peur de ne pas arriver à avancer dans la vie, peur de ne jamais me faire de vrais amies, peur de rechuter, peur de me lever un matin et de voir que j'ai perdu la vie malgré tous mes efforts vain, peur de ne jamais trouver la sortie de ce couloir que j'ai emprunter il y a maintenant plus de 3ans
(Je compte refaire l'article le réactualiser mais c'est très long et j'ai pas trop le temps )